I’ve been busy procrastinating all day
(via openandsee)
“My advice to youngfilm-makers is this: don’t follow trends, start them!” Frank Capra
Happy Birthday Frank Capra! (March 20, 1934 - December 19, 2007)
(Source: cinemastatic, via cinemamonamour)
C’est presque toujours le symptôme d’un manque qu’il a en lui même qui fait qu’un penseur découvre déjà dans tout “lien causal” et dans toute “nécessité psychologique” quelque chose comme la contrainte, la nécessité, l’enchainement nécessaire, la pression, l’absence de liberté : sentir ainsi, c’est se trahir -la personnalité se trahit. Et généralement, si j’ai bien observé, le problème de “l’absence de liberté” se pose sous deux aspects entièrement opposés, mais toujours d’une manière profondément personnelle : les uns ne veulent abandonner à aucun prix leur “responsabilité”, leur foi en eux-mêmes, le droit personnel à leur propre mérite (…); les autres, au contraire, ne veulent répondre de rien, n’être coupables de rien et, par un mépris intime de soi-même, ils désirent pouvoir se décharger d’eux-mêmes sur n’importe quoi. Quand ils écrivent des livres, ces derniers prennent maintenant la défense des malfaiteurs; une sorte de pitié du genre socialiste est leur déguisement le plus complaisant. Et, en fait le fatalisme des faibles de volonté s’embellit étonnamment lorsqu’il s’entend à se présenter comme “la religion de la souffrance humaine” : c’est là son “bon goût”.
Le Solitaire - NIETZSCHE, Le Gai Savoir
(Source: un-cri-infini)
My Steve for the day
(Source: tommullens, via stevemckingofcool)
Donna Summer x MJ
(Source: liberian--girl, via notcm)
Je voudrais pas crever
Avant d’avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d’argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un coté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d’égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la lèpre
Ou les sept maladies
Qu’on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si si si je savais
Que j’en aurai l’étrenne
Et il y a z aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j’apprécie
Que je sais qui me plaît
Le fond vert de la mer
Où valsent les brins d’algues
Sur le sable ondulé
L’herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L’odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voilà
Mon Ourson, l’Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d’avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J’en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu’on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne
La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
A voir et à z-entendre
Tant de temps à attendre
A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s’amène
Avec sa gueule moche
Et qui m’ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d’avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu’est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d’avoir goûté
La saveur de la mort…
Qu’on pense aux millions de gens qui vivent ensemble à contre-cœur, qui détestent leur boulot mais craignent de le perdre, pas étonnant qu’ils aient des tronches pareilles. Il est presque impossible de contempler une physionomie ordinaire sans devoir détourner les yeux vers autre chose, une orange, un caillou, une bouteille de térébenthine, le cul d’un chien. Même dans les prisons, même dans les maisons de fous, il n’y a pas de tronches acceptables, et le médecin qui se penchera sur vous quand vous serez à l’agonie aura un masque d’abruti. — Bukowski
(Source: kitschophobe, via affiniteseclectiques)
Carlos Fuentes : “Je suis à la fois habité par une foi immense et un doute immense. Je crois que la certitude, c’est la fin de la pensée. Et je crains toujours qu’un système que nous contribuons à bâtir finisse par nous détruire.” In Les Années Avec Laura Diaz.
Dysania…
(Source: chmelira, via krane-inner-sanctum)
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Letter from F.S Fitzgerald
Hii MJ !
(Source: mjjproject, via notcm)