— Romain Gary (en tout cas c’est pas un truc pour moi)
(Source: unepetitemmericaine, via lamemoiredesjours)
— Romain Gary (en tout cas c’est pas un truc pour moi)
(Source: unepetitemmericaine, via lamemoiredesjours)
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— Romain Gary, Les Cerfs-Volants
« La prochaine fois qu’on insulte ta mère devant toi, la prochaine fois, je veux qu’on te ramène à la maison sur des brancards. Tu comprends ? (…) Je veux qu’on te ramène en sang »
[…]
« Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu’à la fin de ses jours. Après cela, chaque fois qu’une femme vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. »
[…]
« Il n’est pas bon d’être tellement aimé, si jeune, si tôt. Ca vous donne de mauvaises habitudes. On croit que c’est arrivé. On croit que ça existe ailleurs, que ça peut se retrouver. On compte là-dessus. On regarde, on espère, on attend. (…) Si ma mère avait eu un amant, je n’aurais pas passé ma vie à mourir de soif auprès de chaque fontaine. »
Romain Gary - La Promesse de l’Aube